
Seul, blessé, Gabriele s’installe à Cerbère pour commencer une nouvelle vie. Il achète la Maison des fleurs, une grande bâtisse rose qui surplombe le port, abandonnée depuis des années.
Il plonge alors dans la vie de trois jeunes femmes, trois sœurs qui l’habitaient, prises à leur insu dans les griffes de l’histoire, de la Retirada espagnole à la résistance française.
À trente années d’écart Gabriele revit leurs peurs, leurs joies, leurs amours et la mémoire de
l’exil.
Agrégée d’anglais, elle enseigne en classes préparatoires. À travers son père originaire de Burgos elle hérite d’une partie douloureuse de l’histoire espagnole, notamment l’assassinat de son grand-père par la Guardia Civil en 1936. Elle passe son bac à Alger et poursuit ses études à Paris avec un mémoire sur le féminisme anglais. Aujourd’hui installée à Toulouse, Les Trois sœurs qui faisaient danser les exilés est son troisième roman.
ISBN : 979-10-312-0157-3
Prix : 19,00 €
280 pages
Parution le 11 juin 2020
Diffusion : Volumen
"L’écriture est d’une extrême poésie. Le rythme varie en fonction de la situation et de l’émotion qui est transmise. J’ai été subjuguée par cette plume dont la précision est au service de l’émotion."
"Ce roman (...) est un hymne à la campagne, à la réflexion, au plaisir de la solitude volontaire, tant recherchée quand on a besoin de se retrouver soi-même. Entre Traditions Espagnoles, souvenirs d’Italie (...) et réalité de la résistance Française durant la guerre, le séjour à Cerbère est historiquement riche.
Une plume fluide et poétique, une belle découverte que ce roman et cette auteure."
"Flora, l'auteur de ces carnets fait en quelque sorte le bilan de leurs vies aussi contrastées qu'elles ont été différentes et cela consacre l'effet cathartique de l'écriture, des mots écrits qui conservent la mémoire, qu'on ne garde plus pour soi et qu'on confie au fragile support du papier pour exorciser sa souffrance intime.
C'est un témoignage poignant fort bien écrit avec des descriptions poétiques somptueuses."

"Un roman qui va tourner autour d'une maison ... Et quelle maison !! Un endroit empli de souvenirs du passé, du présent, et avec une âme incroyable."

"L''émotion va au-delà d'une histoire douloureuse commune ; l'exil, les racines de chacun, sont des thèmes universels, que l'auteure aborde avec finesse dans ce roman émouvant."

"Ce roman c’est l’air marin et le soleil qui vous caressent. Une bouffée d’humanité et de tendresse."

"Puissant, poétique, ce roman est tout simplement sublime."

"Une écriture douce et poétique avec laquelle j'ai tout de suite été embarquée. J'avais l'impression d'être en compagnie de Gabriel, Flora Begonia et Rosa des personnages étonnants et émouvants dans cette fameuse Maison des Fleurs."

"Un roman qui parle des racines, de l'exil, du courage, du sens de la vie... Une très belle écriture"

"L'écriture est (...) poétique emmenant le lecteur de Cerbère en Andalousie en passant par les Pouilles pour un voyage beaucoup plus intime touchant ce que chacun a en soi de plus profond, la quête de son identité et de son passé..."

"Ce roman est délicat, plein de souvenirs, mais qui sont évoqués de manière subtile, légère, sans s'appesantir sur la souffrance des uns et des autres."

"L’auteure s’attaque à quelque chose d’assez délicat et c’est avec humilité qu’elle délivre un message très fort : nous avons tous un héritage, nous venons tous de quelque part et peu importe le temps, peu importe les raisons, celui-ci fait partie de nous. C’est un livre sur la tolérance et le soutien, sur l’amour et les déchirures de la vie, sur la solitude et la distance, et sur l’espoir de jours meilleurs aussi. "

"L'écriture de Aurélia Cassigneul-Ojeda est celle de l'instant présent habité par le passé; belle car souvent poétique, emprunte d'une douce nostalgie guidant le lecteur vers le cœur meurtri de ces déracinés.
Un très beau roman sur l'exil et la quête de soi, sujets universels."

"Un livre sensible, humain poétique. Je me suis régalée et je vous le conseille vivement."

le lecteur se laisse emporter par le climat de ce village niché aux bords de la mer. Les personnages se succèdent et apportent chacun leurs blessures et leurs espoirs. Entre quête d'identité et respect des racines, Aurélia Cassigneul-Ojeda dépeint l'histoire au travers du regard de Gabriele. Les trésors du passé peuvent prendre de nombreuses formes et transmettre un message qui résonne aujourd'hui.

C'est une histoire que j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. le thème est intéressant et, comme le souligne l'auteur à la fin de l'ouvrage « Sur la mer, sur les routes, cachés sous les camions, dans les soutes des avions, les exils continuent. Une ritournelle sans fin... ». Au-delà de l'histoire romancée de ces trois soeurs, ce livre interroge sur l'arrachement à la terre et sur le déracinement.

"Rosa, Bégonia et Flora, bien qu'elles soient sœurs, ont des secrets. J'ai aimé tout connaitre de chacune d'elles et que cela se dévoile petit à petit. Elles m'ont émue, touchée. […] L'écriture de l'auteure est douce et poétique malgré les atrocités que cette période a pu engendrer."

" Il y a beaucoup d'amour dans ce récit, de la compassion, de la tendresse mais aussi de la pudeur.
Un récit aux couleurs et aux parfums du Sud, des chapitres courts, voire brefs, qui condensent les émotions avec douceur.
Exil du cœur, exil économique, exil politique, voulu ou subi, autant de blessures, d'arrachements à soi-même avec lesquels il faut composer, qu'il faut apaiser."
