
Quand une toile prend la parole et raconte le processus de création de l’un des plus grands peintres contemporains.
Comment Gérard Garouste, cérébral, inventif et mystérieux, parvient-il à représenter un grand sujet de la mythologie grecque : la rencontre dramatique de Diane et Actéon ? Depuis l’atelier où le maître multiplie les esquisses jusqu’au mur du musée de la Chasse et de la Nature où elle est désormais exposée, la toile nous fait partager ses inquiétudes, ses tribulations, ses surprises et finalement sa fierté.
L’auteur plonge dans l’univers d’un artiste qui, malgré son immense succès, doute toujours de lui-même, et nous raconte ici le tableau d’un fou de peinture.
Essayiste et romancier, Philippe Langénieux a déjà publié Les Scandales d’un naufrage selon Géricault aux ateliers henry dougier. Il a aussi signé plusieurs romans aux éditions Héloïse d’Ormesson : Les Frères Rattaire,
La Pomme d’Alan Turing ou La Course à l’oubli.
ISBN : 979-10-312-0231-0
Prix : 12,90 €
128 pages
Parution le 20 janvier 2022
Diffusion : Interforum

"Avec La Vengeance divine de Philippe Langénieux, nous écoutons littéralement l’œuvre Diane et Actéon peinte par Gérard Garouste nous raconter sa propre création dans l’atelier du maître à Marcilly-sur-Eure, son passage «calme et rassurant» à la galerie Templon, jusqu’à son effervescente rétrospective à la Fondation Maeght. Si vous souhaitez poursuivre la conversation avec cette toile à la riche symbolique, rendez-vous au musée de la Chasse et de la Nature où elle est désormais exposée."

"[...] le tableau est magnifique, que je suis ravi d'avoir découvert ce peintre et son univers si caractéristique, et que j'ai appris beaucoup sur l'histoire, récente ou plus ancienne, de la grande peinture."
"Philippe Langénieux choisit ici de donner la parole à une toile de l'artiste, sa version du mythe de Diane et Actéon réalisée en 2015 et qui se trouve au musée de la chasse et de la nature à Paris. Garouste reprend un mythe à la fortune impressionnante dans l'histoire de l'art mais il lui donne une interprétation toute personnelle. Il ne met pas l'accent sur la cruauté de la déesse mais sur la perversité du chasseur et du voyeur qui mérite d'une certaine façon son sort."

"Dans l’intimité de la conception du tableau de Gérard Garouste, palpitant !"














"La forme n’est finalement pas romanesque,




