
Près de la Porte-Saint-Martin, à Strasbourg-Saint-Denis, il y a la rue Blondel. Or dans la rue Blondel, y’avait une demoiselle. Elle avait l’uniforme que porte la profession : une jupette ultra-courte et puis un boléro ayant peine à cacher un soutif en dentelle deux tailles trop étroit. Elle se postait toujours en haut de ses trois marches, dans le creux d’une porte. On aurait dit un peu comme une pauvre madone dessus son piédestal. Elle s’appelait Lucienne, mais on disait Lulu.
Et puis y’avait Momo, le serrurier et ses mauvaises fréquentations et puis aussi Edmond, qui n’aimait pas son prénom, qui n’aimait pas ses parents, qui ne s’aimait pas trop non plus lui-même et qui partit en Grèce sans vraiment savoir pourquoi.
Tout commença dans les années 1950, rue Blondel, à Strasbourg-Saint-Denis.
Né à Rouen, en 1954, Valéry Sauvage passe sa petite enfance sous le soleil du Burkina Faso, et en reste marqué profondément.
Touche-à-tout autodidacte, de la peinture naïve dans l’esprit du douanier Rousseau à la musique Renaissance ou encore à celle de l’ukulélé, il est également « touche aux mots » avec de la poésie, un peu, des contes pour les enfants et aussi quelques textes pour les plus grands.

ISBN : 979-10-312-0401-7
Prix : 14 €
128 pages
Paru le 3 mai 2018
Diffusion : Volumen
“J’ai adoré le style néo-réalisme français des années 50, il y a un peu de Prévert derrière ce livre. On y sent un grand amour du français.”
“On se laisse embarquer dans ce Paris des années 1950 et par ces histoires touchantes de vies brisées. Une écriture sensible.”
“Un roman très cinématographique. Jean Gabin aurait adoré.”
“Quel délicieux roman ! La plume de Valéry Sauvage est une très belle découverte, empreinte d’honnêteté et d’une verbe à la fois poétique et dure. Une lecture captivante, envoûtante et sincère..”
“Des tranches de vie dans le Paris des années cinquante. Une plume très agréable, fluide, concise. De belles descriptions de Paris et sa rue Blondel.”

Valéry Sauvage met tout son cœur au service de ses personnages, aucune sensiblerie mais une infinie tendresse dans ces portraits dignes du Casque d’Or de Jacques Becker ou de l’Hotel du Nord de Marcel Carné.
Auteur de "Tuez moi demain” aux Éditions du Carnet à Spirale.

"Ce sujet est délicat à aborder et j’ai beaucoup aimé ce livre parce qu'il offre une galerie de personnages très touchants.
L'auteur réussit à nous embarquer dans un univers assez dur de manière poétique."

"« Rue Blondel » c’est un peu comme un film en noir et blanc avec Gabin, Ventura et Simone Signoret."

"Trois personnalités cabossées, tendres, émouvantes. L'écriture de V. SAUVAGE est spontanée, savoureuse, authentique. Les pages défilent et on ne voit pas le temps passer."

"Roman court, terriblement efficace et doux-amer, Rue Blondel se lit le cœur serré. Les années passent pour ces trois personnages qui se croisent et dont les destins s'entremêlent, entre qui les liens se tissent jusqu'à former toute une vie."

"Avec une écriture directe, Valery Sauvage partage des tranches de vie de trois personnes, qui ne sont pas nées à la bonne place. J’ai adoré Rue Blondel."

"Un petit récit qui se lit d’une traite, survolant avec une vitesse folle les trente ans de vie de ces trois personnages. J’ai adoré l’ambiance."

"C'est une petite histoire mélancolique et poétique bien sympathique à la fin optimiste qui fait songer à un conte...
L'écriture est soignée et le récit se déroule presque calmement, sans surprise. C'est très plaisant."

"Retour en arrière : Fin des années 40, Lucienne a 15 ans et le souteneur de sa mère la met sur le trottoir avec la tristesse qui ne la quittera pas. Elle va rencontrer Momo et Edmond, deux jeunes gens cabossés par la vie, entre débrouilles, petits boulots et incarcération !
Une note d'espoir dans ces quotidiens solitaires et souvent misérables qui malheureusement sont toujours d'actualité.
Un petit livre poétique et voyageur qui nous emmène hors du temps et qui m'a touché !"