
Alors que le duc d’Albe, bras armé de Philippe II d’Espagne, fait régner la terreur en Flandre, Pieter Bruegel l’Ancien peint l’un de ses derniers tableaux, Le Repas de noces, dans lequel il met toute la sympathie qu’il porte aux paysans et à leurs joies simples. Mais ce tableau représente aussi un défi au pouvoir royal et à l’Inquisition, hostiles à l’esprit de liberté qui anime les fêtes populaires, et les taches rouges qui le ponctuent pourraient bien être l’expression de la violence des temps. Le roman nous fait entrer dans l’intimité de Bruegel pendant la composition de son tableau, tout en donnant la parole à dix témoins de sa vie et de son oeuvre (proches, mécènes, artistes…), éclairant sous différents angles sa personnalité exceptionnelle, mais mal connue.
Jean-Yves Laurichesse est né en 1956 à Guéret et vit à Toulouse. Universitaire et écrivain, il est l’auteur de nombreux essais et articles de critique littéraire, en particulier sur Jean Giono et Claude Simon, ainsi que de plusieurs romans publiés aux éditions Le temps qu’il fait et aux ateliers henry dougier.
ISBN : 979-10-312-0436-9
Prix : 12,90 €
128 pages
Parution le 07 avril 2022
Diffusion : Interforum

"Le choix de l'auteur se porte ici sur "Le Repas de noces" peint en 1568 à la fin de sa vie, qui est une œuvre caractéristique du style de Bruegel, en représentant le monde paysan dans cet instant de festivité et qui se singularise par rapport à la production de son époque.
Afin de lever le voile sur cet artiste, l'auteur a convoqué les témoins cités ci-dessus racontant leur(s) part(s) de vie avec lui en alternant avec ces instants de vie à l'époque qui filent sous l'oeil de l'artiste."

"Ce récit romanesque est une enquête historique. L’histoire du duc d’Albe bras armé du roi Philippe II d’Espagne qui faisait régner la terreur en Flandre. Contient des repères chronologiques. Le tableau décrypté est entièrement visible sur les rabats du livre. Chaque livre est accompagné d’un podcast pour aller plus loin que le livre."















"La forme n’est finalement pas romanesque,




