
Qui fut vraiment Goya ? Pourquoi le Tres de mayo, qui est aujourd’hui le tableau le plus célèbre du peintre et même peut-être du musée du Prado, a-t-il été méprisé lors de sa création en 1814 puis oublié pendant plus de quarante ans ? Comment ce tableau historique, qui évoque l’écrasement de l’insurrection espagnole en 1808, est-il devenu, à l’instar du Guernica de Picasso, l’accusation absolue de la guerre ?
La vie et l’œuvre de Goya sont une énigme ; et ce sont des réponses que Mariano Goya est venu chercher, un matin de juin 1869, au cœur du cimetière des Chartreux de Bordeaux, face à la tombe de son illustre grand-père. Sous la dalle, au milieu des os, un journal intime attend de faire entendre enfin la voix d’outre-tombe.
Sophie Doudet est maître de conférences en littérature française et enseigne la culture générale et l’histoire des arts à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Elle est l’auteure de biographies consacrées à Churchill, Malraux, Camus et Mme de Staël, ainsi que de romans historiques destinés à la jeunesse.
ISBN : 979-10-312-0070-5
Prix : 12,90 €
136 pages
Parution le 07 avril 2022
Diffusion : Interforum
"Coup de 💙 pour ce roman historique autour d’un tableau de Goya pour qui la guerre n’est que désastres…"

"On connaît ces 2 tableaux" Dos de mayo" et surtout le "Tres de mayo". Ces deux tableaux considérés aujourd'hui comme les plus célèbres de Goya. Mais leur histoire surtout celle du second est moins connue.
Et c'est ce mystère que nous propose de remonter l'auteur.
Et c'est une réussite, utilisant comme vecteur un journal intime imaginaire.
On y retrouve les angoisses du peintre, les choix picturaux qu'il s'apprête à faire."

"L’approche est plurielle, fictive, sensible et remarquablement documentée. Le petit-fils de Goya est au fond le porte-parole de l’auteure. Mariano Goya, à 22 ans, est au chevet de son grand-père quand celui-ci meurt d’une attaque cérébrale, le 16 avril 1828. Le jeune homme, avatar réaliste de Sophie Doudet, mène enquête autour du chef-d’œuvre de Goya, le célébrissime “Tres de mayo”, dont la présence errante court tout au long de cet ouvrage vif et tonique.
Inventé, le journal intime du maître brosse une analyse complexe d’un Goya pluriel et surprenant."

"On se plonge dans l’histoire à l’époque de la création du tableau et si certains éléments sont avérés, d’autres relèvent de la fiction mais le tout forme quelque chose de formidable. Là je suis allée en Espagne dans les années 1800 et j’ai suivi le petit fils de Goya à la recherche des tableaux historiques faits par son grand père les deux et trois mai. Il découvre lors de l’exhumation du corps de son grand-père pour le rapatrier en Espagne, un carnet vert, qui est une espèce de journal intime."














"La forme n’est finalement pas romanesque,




