
Personne n’avait vu venir la lame de fond indépendantiste qui a déferlé sur l’Écosse lors du référendum du 18 septembre 2014. Pas assez soutenue pour balayer la Grande Bretagne, sa force – 45 pour cent de “oui” – n’en a pas moins sérieusement ébranlé les fondations de l’édifice commun.
Unis volontairement aux Anglais depuis trois siècles (quatre si on remonte à la double monarchie), les Écossais continuent à marquer leur différence. Qu’est ce qui taraude donc ce peuple? Pourquoi, alors qu’il est mieux loti que beaucoup d’autres, avec son parlement, ses universités, sa justice, sa police, ses hôpitaux, et même ses billets de banque, continue-t-il à vouloir plus ?
Au siècle de la mondialisation, ce petit peuple continue en fait à se voir comme une nation. C’est une conviction calme, sourde et puissante comme un orage sur les Highlands. Ceux qui en doutent n’ont qu’à s’asseoir dans le stade de Murrayfield, un jour de match de rugby contre l’Angleterre, l’Irlande ou la France. Ou, mieux encore, partir à sa rencontre dans ses banlieues, ses châteaux et ses îles. C’est cette enquête hors des sentiers battus que vous propose ce récit.
Étienne Duval est un journaliste franco-écossais basé à Londres et à Édimbourg. Après des études en sciences politiques à Oxford, il a travaillé à la BBC, puis a été correspondant à Londres de nombreux médias, dont le Matin de Paris, Europe 1, Arte, TV5, la RTBF et la RTS. Il est aujourd’hui journaliste et consultant indépendant.
ISBN : 979-10-312-0264-8
Prix : 14 €
144 pages
Paru en juin 2015
Mise à jour juin 2020
Diffusion : Interforum
"Ce livre alerte permet de comprendre la fierté d’un peuple qui estime faire jeu égal avec les Anglais"

"Un très bon livre sur l'Écosse, je le recommande à tous ceux qui s'intéressent à cette nation unique et authentique."

"Un récit passionnant, drôle, et pour le moins surprenant ! "

« Les témoignages sont très différents les uns des autres mais on sent quand même que tous – qu’ils soient pour l’indépendance ou non – sont fiers d’être écossais et de leur identité bien marquée. C’est souvent émouvant et toujours très intéressant. »